BADEN BADEN   1 comment

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Ce sont les Romains qui fondèrent la ville en 80 ap. J.C., profitant de la présence d’une source thermale chaude (68°C), ils y construisirent des thermes et la cité prit le nom de Aquae Aureliae (ou Aurelia Aquensis).
Aujourd’hui, deux complexes thermaux proposent soins et relaxation grâce à toutes sortes de bains : de froid à très chaud, à remous ou de vapeur. Quelque 800 000 litres d’eau thermale jaillissent chaque jour des profondeurs de la terre via douze sources.

Vers l’an 260, la ville fut prise par les Germains, puis tomba au VIIIe siècle sous la domination franque.

Après la division du margraviat de Bade sous l’autorité de trois branches distinctes de la maison de Zähringen, Baden-Baden échut à la branche dite de Baden-Baden, du XIIe siècle jusqu’à la courte réunification de 1503 à 1527.

On connaît de précieux renseignements sur la vie à Bade au début du XVe siècle grâce à la correspondance de l’humaniste italien Poggio Bracciolini, dit Le Pogge, venu y prendre les eaux en 1416-1417, alors qu’il se trouvait au Concile de Constance2.

Les guerres de religion provoquèrent une nouvelle division du margraviat en 1527, Baden-Baden étant le siège de la nouvelle branche catholique de la famille, qui finit par s’éteindre en 1771, le margraviat étant alors réunifié entre les mains de la branche luthérienne dite de Baden-Durlach, résidant à Karlsruhe.

Baden-Baden fut dévastée le 24 août 1689 par les troupes françaises.

Galerie extérieure de la Trinkhalle, l’établissement thermal
À la fin du XVIIIe siècle, la ville devint une station thermale réputée dans toute l’Europe, et très mondaine (têtes couronnées, etc.).
Les thermes Friedrich, inaugurés en 1877, restent l’un des plus beaux établissements thermaux au monde. De style néo-Renaissance, doté d’une coupole au-dessus du bassin central, le bâtiment a conservé les cuivres, les stucs, les fresques et les carreaux de faïence peints.

L’essor de la ville date du XIXe siècle, avec le lancement du casino conçu par un homme d’affaires français, Jacques Bénazet, surnommé le « roi de Bade ». Depuis lors, les joueurs se sont succédé à la roulette ou à l’hippodrome, comme Léon Tolstoï ou Marlène Dietrich.

En 1945, après l’effondrement du Troisième Reich, la ville devint le siège du commandement en chef des Forces Françaises Stationnées en Allemagne (FFSA), avec construction d’une véritable ville française dans les quartiers ouest de Baden-Baden, dans laquelle vivaient environ 5 000 Français (militaires du contingent, officiers, familles) disposant de nombreuses infrastructures : supermarchés, écoles et lycée français, église catholique… Cette présence a pris fin à la fin des années 1990.

Le 29 mai 1968, le général Jacques Massu, alors commandant en chef des forces françaises en Allemagne, y accueillit, dans sa résidence de fonction située sur une colline à l’écart de la ville (Jagdhaus), le général de Gaulle et l’assura de la fidélité de l’armée

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Publié 0, avril 6, 2011 par NOUNOURS dans Uncategorized

Une réponse à “BADEN BADEN

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  1. Cette ville me paraît très jolie et très intéressante … Je ne connaissais pas son histoire … Elle me donne envie d’y passer des vacances … Bonne journée Bernard, gros bisous tendressss

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