LES BELLES ANNES DU RACING CLUB DE STRASBOURG   Leave a comment

Champion de France (1977-1980) Nouvellement promu en Division 1, le Racing emmené par son nouvel entraîneur Gilbert Gress finit à une étonnante troisième place du championnat 1977-1978 tandis que l’AS Monaco, autre promu, obtient le titre. La saison suivante voit le Racing prendre la tête du championnat après la cinquième journée, à l’issue d’un match nul au Stade de Reims. Malgré la poussée des grands du championnat de l’époque, le FC Nantes et l’AS Saint-Étienne, le RC Strasbourg se maintient à la première place et ne subit sa première défaite qu’à la 19e journée en déplacement au Paris Saint-Germain. Toujours leader la veille de la dernière journée de championnat, les Strasbourgeois n’ont besoin que d’un match nul sur le terrain de l’Olympique lyonnais pour assurer le titre. Le Racing l’emporte par 3 buts à 0 et devient champion de France pour la première et unique fois de son histoire. Le titre est acquis avec une équipe très régionale : en deuxième mi-temps du match de Lyon, le Racing compte ainsi dans ses rangs pas moins de sept natifs de l’Alsace, en plus de l’entraîneur. Lors de cette saison 1978-1979, le RCS manque le doublé coupe-championnat en se faisant éliminer en demi-finale de la Coupe de France de football 1978-1979 par l’AJ Auxerre, le RCS quittant la compétition sans perdre un match Heures de gloire puis années de crise (1970-1992)

Le RC Strasbourg fusionne en 1970 avec les Pierrots de Strasbourg, double champions de France amateurs, pour devenir le Racing Pierrots Strasbourg-Meinau (RPSM)28. Certains membres des Pierrots, insatisfaits par la fusion, recréent un club amateur28, alors que le RPSM vit deux descentes en Division 2 en 1971 et 1976. En 1977, le club retrouve son nom de Racing Club de Strasbourg et remporte son premier titre de champion de Division 229. Nouvellement promu en Division 1, le Racing emmené par son nouvel entraîneur Gilbert Gress finit à une étonnante troisième place du championnat 1977-1978 tandis que l’AS Monaco, autre promu, obtient le titre.

La saison suivante, le Racing prend la tête du championnat après la cinquième journée et s’y maintient malgré la poussée des grands du championnat de l’époque, le FC Nantes et l’AS Saint-Étienne. Lors de la dernière journée de championnat, Les Strasbourgeois n’ont besoin que d’un match nul à l’Olympique lyonnais pour assurer le titre. Le Racing l’emporte 3-0 et devient champion de France 1979, avec une équipe très régionale : en deuxième mi-temps du match de Lyon, le Racing compte dans ses rangs pas moins de sept natifs de l’Alsace, en plus de l’entraîneur.

Le Racing arrive à tenir son rang lors de la saison suivante, finissant à la cinquième place du championnat sans toutefois peser dans la lutte pour la victoire finale. Le titre de 1979 permet au RC Strasbourg de se qualifier pour la Coupe des clubs champions européens 1979-1980. Après avoir éliminé les Norvégiens de l’IK Start (victoires 2-1 et 4-0), le RCS s’incline 1-0 en match aller du deuxième tour sur le terrain du championnat de Tchécoslovaquie, le Dukla Prague. Au match retour, Strasbourg s’impose 1-0 lors du temps réglementaire et se qualifie en marquant un deuxième but pendant la prolongation. Opposé au prestigieux club de l’Ajax Amsterdam en quart de finale, le Racing obtient le nul à la Meinau (0-0)30 avant de perdre au retour (4-0)31 et de quitter la compétition.

En 1980, de profonds désaccords opposent Gilbert Gress au nouveau président André Bord et la décision est prise de limoger l’entraîneur après la réception du champion en titre, le FC Nantes, le 23 septembre . Durant tout le match des slogans hostiles au président sont lancés et la défaite 2-1 provoque des émeutes inédites à la Meinau : le stade est mis à sac et Gilbert Gress est porté par la foule. Les résultats sportifs se dégradent ensuite peu à peu et le RCS descend en division inférieure en 1986. Après un second titre de champion de France de D2 en 1988, le Racing connaît à nouveau la relégation la saison suivante. Il termine alors trois fois de suite à la deuxième place du championnat et après deux échecs en barrages d’accession, retrouve la Division 1 en 1992 en battant le Stade rennais en barrages 0-0 puis 4-1 à domicile devant près de 40 000 spectateurs.

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Publié 1, juin 20, 2012 par NOUNOURS dans Uncategorized

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