L’histoire de Strasbourg   Leave a comment

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Les origines de STRASBOURG :

Fondée vers 12 avant jesus christ, le castrum romain d’Argentoratum s’entoure trés vite

d’une population civile peuplée d’autochtones celtes.

C’est au V em siècle que ce bastion de l’empire romain céde sous la pousée des barbares venus du

Nord et de l’Est de l’Europe.

C’est plus tard sous la domination franque qu’il est question d’une ville neuve, appelée Strateburgum :

 » bourg au carrefour des routes « . Le Moyen-age :

C’est en 862 que Charles et Louis, petits fils de Charlemagne se promettent assistance mutuelle

et échangent leur fameux  » serment de Strasbourg « .

Ce  » serment de Strasbourg « , qui fut le premier texte écrit dans les langues romane (le futur Français)

et en langue tudesque (le futur Allemand).

En 962, Strasbourg et l’Alsace sont rattachées au saint empire romain Germanique.

C’est à partir de la fin du XII em siècle que le dévellopement de Strasbourg

s’accélère autour de sa nouvelle Cathédrale en chantier depuis peu de temps.

Les pouvoirs de l’Evêque ce sont considérablement réduit depuis la bataille de Hausenberg (1262) Donc, le 16 des callendes de mars, Louis et Charles se réunirent en la cité qui s’appelait jadis Argentaria,

mais qui aujourd’hui est appelée communément Strasbourg, et prétèrent, Louis en langue romane

et Charles en langue tudesque, les serments qui sont rapportés ci-dessous.

Mais avent de prêter serment, ils harenguèrent comme suit le peuple assemblé, l’un en tudesque,

l’autre en langue romane, Louis, en sa qualité d’aîné, pris la parole en ces thermes :

 » Vous savez à combien de reprise Lothaire s’est efforcé de nous anéantir en nous poursuivant, moi et mon

frère ici présent, jusqu’à extermination.

Puisque ni la parenté ni la religion ni aucune autre raison ne pouvait aider à maintenir la paix entre nous,

en respectant la justice, contraints par la nécessité, nous avons soumis l’affaire au jugement de Dieu tout-puissant,

prêts à nous incliner devant son verdict touchant les droits de chaqun de nous.

Le résultat fut comme vous le savez, que par la miséricorde divine nous avons remporté la victoire et que,

vaincus, il s’est retiré avec les siens là où il a pu.

Mais ensuite, ébranlé par l’amour fraternel et émus aussi de compassion pour le peuple chrétien,

nous n’avons pas voulu le pousuivre ni l’anéantir;

nous lui avons seulement demandé que, moins à l’avenir, il fût fait droit à chacun comme par le passé.

Malgé cela, mécontent du jugement de Dieu, il ne cesse de me pousuivre à main armée, ainsi que mon

frère ici présent; il recommence à porter la désolation chez notre peuple en incendiant, pilliant, massacrant.

C’est pourquoi, poussés maintenant par la nécéssité, nous nous réunissons, et pour lever toute espèce de doute

sur la constance de notre fidélité et de notre fraternité, nous avons décidé de prêter ce serment l’un à l’autre

en votre présence.

Nous ne le faisons pas sous l’empire d’une inique cupidité, mais seulement pour que, si Dieu nous

donne le repos grâce à votre aide, nous soyons assurés d’un profit commun.

Si toutefois, ce qu’à Dieu ne plaise, je venais à violer le serment juré à mon frère,

je délie chacun de vous de toute soumission envers moi, ainsi que du serment que vous

m’avez prêter « .

Et lorsque Charles eu répété les mêmes déclarations en langue romane, Louis étant l’aîné,

jura les premier de les observer :

 » Pour l’amour de Dieu et du peuples chrétien et notre salut commun, à partir d’aujourd’hui, en tant que Dieu

me donnera savoi et pouvoir, je secourrai ce mien frère Charles par mon aide et en toute chose,

comme on doit secourir son frère, selon l’équité, à condition qu’il fasse de même pour moi,

et je ne tiendrai jamais avec Lothaire aucun plaid qui, de ma vonlonté, puisse être dommageable à mon frère Charles »

Lorsque Louis eut terminé, Charles répéta le même serment en langue tudesque:

 » Pour l’amour de Dieu et pour le salut du peuple chrétien et notre salut à tous deux, à partir de ce jour

dorénavant autant que Dieu me donnera savoir et pouvoir, je secourrai ce mien frère, comme on doit selon

l’équité secourir son frère, à condition qu’il en fasse autant pour moi, et je n’entrerai avec Lothaire en

auccun arrangement qui, de ma vonlonté, puisse être dommageable.  »

Et le serment que prononça chaque nation dans sa propre langue est ainsi conçu en langue romane :

 » Si louis observe le serment qu’il jure à son frère Charles, et que Charles, mon seigneur, de son coté,

ne le maintient pas, si je ne puis l’en détourner, ni moi, ni aucun de ceux que j’en pourrai détourner, nous ne

lui serons d’aucune aide contre Louis.  »

Et en langue tudesque :

 » Si Charles observe le serment qu’il a juré à son frère louis et que Louis, mon seigneur, rompt celui qu’il

a juré, si je ne puis l’en détourner, ni moi, ni aucun de ceux que j’en pourrai détourner, nous ne lui prêterons aucune

aide contre Charles.  »

Cela terminé, Louis se dirigea sur Worms, le long su Rhin, par Spire,

et Charles le long des Vosges, par Wissembourg La Renaissance :

Depuis plusieurs décennies, des hommes de forte conviction (Sebastian Brant et Geiler von Kaysersberg)

Vitupérent contre le relachement des moeurs et l’impéritie du clergé devennu corrompu et cupide.

Rien d’étonnant dans un pareil contexte à ce que la réforme s’impose en un temps record à Strasbourg.

À peine sept ans aprés le coup d’éclat de Martin Luther, la paroisse Saint-Thomas se ralie

à la doctrine nouvelle.

En 1529, le Magistrat de Strasbourg ordonne la supression de la messe.

Le XVI em siècle est un âge d’or architechtural.

De nombreux temoins de cette époque sont parvenus jusqu’à nous.

Fondée en 1538, L’école Latine deviendra plus tard l’Academie Protestante, puis l’Université.

STRASBOURG en France :

Ville relativement neutre pendant l’inextricable conflit de la guerre de trente ans (1618 – 1648),

la ville ce trouvera en position d’extrême vulnerabilité aprés la signature du traîté de Westphalie.

En 1681 Strasbourg devra ouvrir ses portes aux troupes de Louis XV.

Cette capitulation change l’ancienne ville libre de l’empire germanique en ville royale.

Commence alors pour la ville de Strasbourg restée à l’ecart des dévastations guerrières,

une nouvelle époque de prospérité, sous la surveillance d’un prêteur royal et d’une

trés importante garnison Française génératrice d’un spectaculaire développement commercial.

En 1744, Louis XV est reçu en grande pompe, dans un enthousiasme sincère.

Ces fastes, peu compatibles avec les capacités budgetaires d’une ville de 50 000 habitants,

menace un moment l’équilibre des finances publiques.

Plus réaliste et moins prodigue, l’Université protestante, célèbre dans toute l’Europe,

accueille en 1770, entre autres futures célébrités, le grand Wolfgang von Goethe. La Révolution :

C’est en 1792 qu’a Strasbourg que le chant de guerre de l’armée du rhin fût

chanté pour la premiere fois par le maire, le baron de Dietrich, en présence

de son auteur, Claude Rouget de l’isle.

Plus tard ce chant patriotique deviendra La Marseillaise, hymne national

Français depuis 1879.

Au moment de la terreur (1793-1794), la guillotine est exposée en permanence sur

ce qui sera plus tard la place Kleber.

C’est aussi pendant cette periode que l’on parle d’abattre la flèche de la cathedrale,

considérée comme le symbole de l’inégalité.

Elle sera sauvée par quelques modérés qui parviendront à hisser sur son sommet

un symbole révolutionnaire, un incroyable bonnet phrygien en tôle rouge.

Allons enfants de la Patrie,

Le jour de gloire est arrivé !

Contre nous de la tyrannie !

L’étendard sanglant est levé (bis)

Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats ?

Ils viennent jusque dans vos bras. Egorger vos fils, vos compagnes

! Refrain

Aux armes citoyens, Formez vos bataillons Marchons, marchons

Qu’un sang impur Abreuve nos sillons .

1)

Que veut cette horde d’esclaves, De traîtres, de rois conjurés ?

Pour qui ces ignobles entraves Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)

Français, pour nous, ah! quel outrage Quels transports il doit exciter ?

C’est nous qu’on ose méditer De rendre à l’antique esclavage ! (au Refrain)

2)

Quoi ces cohortes étrangères ! Feraient la loi dans nos foyers ! Quoi !

ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fils guerriers ! (bis)

Grand Dieu! par des mains enchaînées Nos fronts sous le joug se ploieraient

De vils despotes deviendraient Les maîtres des destinées. (au Refrain)

3)

Tremblez, tyrans et vous perfides L’opprobre de tous les partis,

Tremblez ! vos projets parricides Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)

Tout est soldat pour vous combattre, S’ils tombent, nos jeunes héros,

La France en produit de nouveaux, Contre vous tout prêts à se battre

(au Refrain)

4)

Français, en guerriers magnanimes Portez ou retenez vos coups !

Épargnez ces tristes victimes, A regret s’armant contre nous (bis)

Mais ces despotes sanguinaires, Mais ces complices de Bouillé,

Tous ces tigres qui, sans pitié, Déchirent le sein de leur mère ! (au Refrain)

5)

Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n’y seront plus,

Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus (bis)

Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil,

Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre ! (au Refrain)

6)

Amour sacré de la Patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs Liberté,

Liberté chérie Combats avec tes défenseurs ! (bis)

Sous nos drapeaux, que la victoire Accoure à tes mâles accents

Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! (au Refrain)

Rouget de L’Isle (1760-1836) chantant pour la première fois la marseillaise, devant le Baron De Dietrich (maire de Strasbourg)

Allons enfants de la Patrie,

Le jour de gloire est arrivé !

Contre nous de la tyrannie !

L’étendard sanglant est levé (bis)

Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats ?

Ils viennent jusque dans vos bras. Egorger vos fils, vos compagnes

! Refrain

Aux armes citoyens, Formez vos bataillons Marchons, marchons

Qu’un sang impur Abreuve nos sillons .

1)

Que veut cette horde d’esclaves, De traîtres, de rois conjurés ?

Pour qui ces ignobles entraves Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)

Français, pour nous, ah! quel outrage Quels transports il doit exciter ?

C’est nous qu’on ose méditer De rendre à l’antique esclavage ! (au Refrain)

2)

Quoi ces cohortes étrangères ! Feraient la loi dans nos foyers ! Quoi !

ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fils guerriers ! (bis)

Grand Dieu! par des mains enchaînées Nos fronts sous le joug se ploieraient

De vils despotes deviendraient Les maîtres des destinées. (au Refrain)

3)

Tremblez, tyrans et vous perfides L’opprobre de tous les partis,

Tremblez ! vos projets parricides Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)

Tout est soldat pour vous combattre, S’ils tombent, nos jeunes héros,

La France en produit de nouveaux, Contre vous tout prêts à se battre

(au Refrain)

4)

Français, en guerriers magnanimes Portez ou retenez vos coups !

Épargnez ces tristes victimes, A regret s’armant contre nous (bis)

Mais ces despotes sanguinaires, Mais ces complices de Bouillé,

Tous ces tigres qui, sans pitié, Déchirent le sein de leur mère ! (au Refrain)

5)

Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n’y seront plus,

Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus (bis)

Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil,

Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre ! (au Refrain)

6)

Amour sacré de la Patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs Liberté,

Liberté chérie Combats avec tes défenseurs ! (bis)

Sous nos drapeaux, que la victoire Accoure à tes mâles accents

Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! (au Refrain)

Rouget de L’Isle (1760-1836) chantant pour la première fois la marseillaise, devant le Baron De Dietrich (maire de Strasbourg)

(1792)

La place Kleber, aujourd’hui
Le XIX èm siècle :

Aprés le Consulat et l’Empire (1799-1815), qui sont des périodes de relative stabilité d’abord,

puis d’essor considérable grâce au travail d’un préfet impérial trés éfficace (Lezay-Marnesia),

Strasbourg s’engage résolument dans l’aventure industrielle.

Un maire écologiste avant la lettre remodèle la ville selon un plan d’urbanisme faisant part belle aux espace verts.

Mais la guerre de 1870 va meurtrir trés gravement le coeur historique de Strasbourg.

Prés de 200 000 obus Prussiens causent des dégats inestimables, détruisant notamment l’ancien couvent

des dominicains et sa fameuse bibliothèque : de trés nombreux manuscrits comptants parmi les plus beaux trésors partent en fumée.

Aprés le traîté de Francfort (1871), Strasbourg devient la capitale des territoires Alsaciens-Lorrains

annexés par le Reich de Guillaume Ier et Bismark, les nouveaux maîtres font venir d’outre-rhin une

véritable armée de fonctionnaires, d’urbanistes et d’architectes.

La superficie de Strasbourg s’en trouve rapidement doublée en direction de l’Est et du Nord.

Le XX èm siècle :

Les travaux de la grande percée de 1912 déchirent l’aglomération médiévale et entraînent la

disparition d’immeubles qu’on se ferai aujourd’hui un devoir de sauvegarder.

Apres 1918, en application du traîté de Versailles, la population

Strasbourgeoise est réintégrée dans la nationalité Française.

Ce processus rencontre cependant l’hostilité d’un mouvement autonomisme qui

bien que trés minoritaire, inquiète le pouvoir central parisien.

En 1939, aprés la déclaration de guerre, la presque totalité de la population

qui avoisine alors les 190 000 habitants, est évacuée vers la Dordogne.

Elle ne sera  » rapatriée  » et Germanisée de FORCE qu’aprés l’armistice de 1940.

Le 23 novembre 1944, la 2eme Division Blindée de Leclerc libère la ville de Strasbourg,

trés endommagée par les bombardements meurtriers (plus de 1 000 civils tués).

La ville de Strasbourg promue depuis 1949 au rang de Capitale Européenne,

elle s’efforce aujourd’hui de résoudre au mieux l’épineux problème de l’asphyxie de son hyper-centre.

On recourt aux mesures les plus drastiques, telles que la supréssion d’une grande partie

de la circulation motorisée dans le centre historique de la ville.

On revient aussi à un systeme de transport en communs peu polluant, le tramway « TRAM »,

abandonné dans les années 1960 pour complaire aux groupes de pressions automobiles.

Strasbourg, principale ville d’Alsace et la 7e ville de France,

elle est aussi le siège de grandes institutions européennes -Parlement de l’Union, Conseil de l’Europe,

Cour européenne des droits de l’homme…

Elle est située sur la rive ouest du Rhin, à 500 km à l’est de Paris, à proximité de l’Allemagne.

Avec 450 000 habitants pour 306 km2, l’agglomération représente 45 % de la population

mais seulement 6 % de la superficie du département du Bas-Rhin ,

sa zone d’influence économique directe. Important centre universitaire,

tertiaire et industriel, la Communauté urbaine de Strasbourg est le lieu d’activités sociales,

économiques et culturelles où convergent chaque jour des milliers de personnes qui habitent jusqu’à plusieurs

dizaines de km

La place de l’homme de fer / Le TRAM

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Publié 1, septembre 13, 2012 par NOUNOURS dans Uncategorized

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